Beaucoup de gens souffrent aujourd’hui d’édentation partielle ou totale. Plusieurs options sont possibles pour combler les espaces créés par les dents extraites. Voyons les principales solutions de remplacement.

Les solutions les moins onéreuses sont bien évidemment tout ce qui est amovible. Il est ici question des prothèses complètes dans le cas d’une édentation complète de l’arcade concernée ou d’une prothèse partielle dans le cas, vous l’aurez deviné, d’une édentation partielle. La durée de vie moyenne de ce type de prothèses est de cinq à sept ans. Le principal désavantage est l’instabilité de la prothèse souvent rapportée par les patients.

Certaines personnes voudront une solution de remplacement fixe. Dépendamment, entre autres, de la localisation de la dent absente et de la condition des dents adjacentes, deux principales solutions pourraient être envisagées. Il est ici question de l’implant et du pont fixe. Dans le cas de l’implant, c’est le remplacement d’une dent unitaire qui n’est pas rattachée aux dents adjacentes. Le pont quant à lui, utilise les dents adjacentes comme piliers. L’avantage du pont sur l’implant est la restauration des dents adjacentes dans le cas où ces dernières seraient affaiblies par de grosses obturations. De plus, aucune phase chirurgicale n’est nécessaire.

En ce qui concerne l’implant, l’avantage majeur à considérer est l’impossibilité d’échec du traitement dû à une récidive de carie. Ceci constitue la principale raison du besoin de confectionner un nouveau pont. Des implants peuvent aussi être utilisés pour fixer une prothèse complète.

Plusieurs facteurs demeurent à analyser avant de décider de la solution idéale de remplacement pour une dent ou une arcade concernée. La quantité d’os restante, l’espace disponible, l’aspect esthétique et la condition médicale ne sont que quelques-uns des éléments à vérifier avant d’établir le plan de traitement. Dans le cas d’une ou plusieurs dents, le meilleur conseil que je puisse vous donner est de penser à long terme. Une solution peut paraître idéale maintenant, mais que sera-t-il dans cinq ans ?

En espérant que cela vous a permis d’y voir plus clair.

Dre Julie Pérusse, D.M.D.
Chirurgienne-Dentiste

Article paru le 19 mars 2014, dans le Journal des Pays-d’en-Haut.

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